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« Comment Kiplin nous fait marcher… »

Article de Aude Aboucaya / Social CSE Magazine

Comment recréer du lien social avec 3500 salariés ?

Début 2021, le confinement était l’actualité de tous et la date de sa levée demeurait encore inconnue. Au CSEM de la Bred (Banque Populaire Coopérative ; groupe BPCE), bon nombre d’activités sociales et culturelles ont été stoppées net, comme dans beaucoup d’autres CSE.

Comment recréer du lien social avec 3 500 salariés, susciter des synergies entre eux tout en les incitant à la pratique d’une activité physique entravée par le télétravail ? Voilà les problématiques auxquelles se sont retrouvés confrontés Stéphane Quennet, secrétaire du CSEM Bred Île-de-France-Normandie et son équipe, en février 2021.

Outre la réflexion engagée sur la transition écologique, le volet social et les ASC (Activités sociales et culturelles), leur université d’hiver a permis à Xavier de Vichi (trésorier) et Stéphane Quennet de brainstormer sur des pistes pour décloisonner les échanges entre salariés, salariés et élus et lutter contre les conséquences du home office sur la santé.

Les CSE adoptent la solution

« Nous avons évidemment arrêté les voyages, les sorties et cherchions à recréer du lien parmi les bénéficiaires du CSE via la dématérialisation, car nous étions toujours en plein confinement. Nous voulions aussi lutter contre les méfaits de la sédentarité », se remémore Stéphane Quennet..

« Nos solutions ont fait leur chemin et beaucoup de CSE nous préconisent via le bouche-à-oreille », confirme Vincent Tharreau, CEO de l’entreprise qui compte à son palmarès des CSE tels que Groupe Fauché, Forsk, Mediameeting, Arpège, Alten, GRDF, Orange ou encore H&M. Mais évidemment, le portefeuille de Kiplin compte aussi de petites PME et TPE.

3 jeux pour la forme et pour une action solidaire

« Ensuite, tout s’est déroulé très rapidement. La commission Loisirs a procédé au vote fin février et nous avons établi notre première réunion de lancement début avril. Kiplin a pris en charge la gestion totale des jeux digitaux que nous avons choisis ».

Le 14 juin, 250 salariés de la Bred Métropole se sont lancés dans le 2ème jeu digital. « Incitant les participants à recourir à la marche ou aux transports en commun plutôt qu’à la voiture, notre 1er jeu s’est déroulé en avril et a obtenu d’excellents retours. Nous en avons donc reconduit un 2ème en juin. Plus les ayants droit marchent, plus ils gagnent d’indices les aidant à résoudre des énigmes pour évoluer dans le jeu », explique le secrétaire du CSE.

Le 3ème jeu propose un système de dons à des associations choisies par les équipes. «Histoire de ne pas oublier la vocation sociale du CSE », comme le précise Stéphane Quennet. À l’issue des trois jeux, les membres du CSE ont décidé d’octroyer de petites dotations écologiques à l’ensemble des participants pour gratifier leur participation.

Marcher, jouer et évaluer sa condition physique

Comment jouer ? « Il suffit de télécharger l’application sur son smartphone et d’y taper un code associé à la Bred. Ensuite, chaque joueur valide sa participation individuellement », poursuit Stéphane Quennet.

« Les collaborateurs accèdent ainsi à une animation spécialement conçue pour leur entreprise, comprenant des défis à relever : nombre de pas à réaliser en équipe sur une journée, donnée, quiz, énigmes à résoudre…. Le tout constitue un challenge collectif et permet à chaque participant de suivre son activité, d’évaluer sa condition physique », stipule l’éditeur de jeux digitaux de santé né en 2014.

« Le nombre de pas journalier figure d’ailleurs sur tous les smartphones mais nous sommes allés plus loin en mettant à disposition de l’entreprise ou du CSE client un tableau de bord permettant d’analyser l’évolution de l’activité physique de l’ensemble des participants.
En outre, nous proposons un programme sportif associé aux challenges. Des cours en visioconférence non obligatoires sont assurés par des enseignants et coachs », détaille Vincent Tharreau.

70 % des participants sortent du seuil de sédentarité

Les   jeux   connectés de Kiplin ambitionnent un objectif sur le long terme, à savoir, impulser un changement durable dans les comportements individuels.

À l’issue de ces challenges, le niveau d’activité physique des participants augmente, en moyenne, de plus de 50 %. 70 % des participants sortis durablement du seuil de sédentarité. « Cela fonctionne parce que nous ne sommes pas dans un discours d’injonction au sport, de culpabilisation contre ceux qui n’en pratiquent pas, souligne Vincent Tharreau. Nous adoptons une approche ludique qui répond à notre besoin collectif de bouger ensemble ».

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